Dernières acquisitions

Coffret de la Duchesse de Berry

Jean Charles François Leloy (1774-1846)

Grâce à la générosité de notre Bienfaitrice, la comtesse Cristiana Agnelli Brandolini d'Adda, le Louvre s'enrichit d'un coffret à bijoux qui a appartenu à la duchesse de Berry, belle-fille du roi Charles X, grande protectrice des arts et des artistes. Ce coffret, ravissant conçu par l'ornemaniste Jean Charles François Leloy (1774-1846) adopte la forme d’une chasse gothique.

Porcelaine dure, bronze doré
Acquis en 2019

Vénus couronnée par un Satyre

Le Maître de Flore (actif à partir de 1550)

Le Maître de Flore : le nom même de l’artiste fait rêver. Il désigne un peintre dont l’identité s’est perdue mais dont l’œuvre extrêmement rare « représente à la perfection le style et l’esprit de la première école de Fontainebleau », mais d’une école de Fontainebleau déjà parvenue, dans les années 1550, à la maturité grâce à Primatice et Niccolò Dell’Abate.

pierre noire, rehauts de gouache blanche, papier beige
H. 29 cm ; L. 23,5 cm
Acquis en 2019

L'Apparition du Christ à la Vierge

Domenico GHIRLANDAIO (1448-1494)

L’œuvre, vraisemblablement acquise par Victor Baltard à Rome lors de son séjour à la villa Médicis (1834-1838), appartient à la même série que deux tableaux figurant la Nativité et la Résurrection, aujourd’hui conservés à la Pinacothèque Vaticane et au Statens Museum for Kunst de Copenhague, attribués au Maitre florentin, Domenico Ghirlandaio (1448-1494), dans lesquels le peintre campe également les personnages devant un vaste fond d'or.

technique mixte sur panneau de peuplier, or.
45 x 41,5cm
Acquis en 2019

Assomption de la Vierge

Josse LIEFERINXE / Jean CHANGENET (1493-1508)

Huile sur panneau double
80 x 60 cm
Acquis en 2018

David jouant de la harpe pour le roi Saül

Antoine-Jean GROS (1771-1835)

Cette œuvre de grande dimension est le dernier grand tableau d'histoire peint par Antoine-Jean Gros (1771-1835). Il est commandé à l'artiste en 1821 par Louis-Philippe d'Orléans qui permet ainsi à Gros de renouer à la fin de sa vie avec la peinture d'histoire qui avait fait son succès sous l'Empire.

huile sur toile
184 x 227cm
Acquis en 2018

Suite de six chaises du salon d'Abondant

Michel CRESSON (1709-1773)

L’origine du décor du grand salon du château d’Abondant, près de Dreux, remonte aux travaux entrepris entre 1747 et 1750 à l’initiative du marquis de Sourches sous la direction de l’architecte Jean Mansart de Jouy (1705-1783). Après la mort du marquis en 1788, le château resta dans la famille de ses descendants jusqu’à sa vente en 1902, date à laquelle le décor du grand salon fut démonté et remonté dans un hôtel particulier parisien.

Bois
Acquis en 2018

Sept dessins du XVIIe et XVIIIe siècles

Depuis 1999, le musée bénéficie régulièrement de la générosité d’un discret amateur de dessins. Vingt feuilles, essentiellement de maîtres français des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles, sont venues ainsi enrichir sous réserve d’usufruit la collection du Cabinet des dessins.


Acquis en 2017

Sept dessins du XVIIe et XVIIIe siècles

Depuis 1999, le musée bénéficie régulièrement de la générosité d’un discret amateur de dessins. Vingt feuilles, essentiellement de maîtres français des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles, sont venues ainsi enrichir sous réserve d’usufruit la collection du Cabinet des dessins.


Acquis en 2017

Sept dessins du XVIIe et XVIIIe siècles

Depuis 1999, le musée bénéficie régulièrement de la générosité d’un discret amateur de dessins. Vingt feuilles, essentiellement de maîtres français des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles, sont venues ainsi enrichir sous réserve d’usufruit la collection du Cabinet des dessins.


Acquis en 2017

Sept dessins du XVIIe et XVIIIe siècles

Depuis 1999, le musée bénéficie régulièrement de la générosité d’un discret amateur de dessins. Vingt feuilles, essentiellement de maîtres français des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles, sont venues ainsi enrichir sous réserve d’usufruit la collection du Cabinet des dessins.


Acquis en 2017

Sept dessins du XVIIe et XVIIIe siècles

Depuis 1999, le musée bénéficie régulièrement de la générosité d’un discret amateur de dessins. Vingt feuilles, essentiellement de maîtres français des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles, sont venues ainsi enrichir sous réserve d’usufruit la collection du Cabinet des dessins.


Acquis en 2017

Sept dessins du XVIIe et XVIIIe siècles

Depuis 1999, le musée bénéficie régulièrement de la générosité d’un discret amateur de dessins. Vingt feuilles, essentiellement de maîtres français des XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles, sont venues ainsi enrichir sous réserve d’usufruit la collection du Cabinet des dessins.


Acquis en 2017

Portrait de Anne Claude Philippe de Thubières, comte de Caylus

Louis-Claude VASSÉ (1716 - 1772)

Grâce à la générosité de la Société des Amis du Louvre, le département des Sculptures a pu acquérir un exceptionnel médaillon en bronze représentant le comte de Caylus (1692-1765) par Louis-Claude Vassé (1717-1772). Ce portrait faisait partie du monument funéraire du Comte érigé en 1769 à Saint-Germain-l’Auxerrois. 

médaillon en bronze à patine brune; dans un cadre en bois doré
Diam. (bronze) 51,5 cm; 20⅓ in.
Acquis en 2017

Mars quittant les armes

Michel ANGUIER (1612-1686)

Dans la série des bronzes de la Couronne, Mars quittant les armes est l'une des créations les plus originales de Michel Anguier (1614-1686) et l'un des bronzes les plus rares. Il fut offert au Roi Louis XIV par André Le Nôtre en 1693, avec trois autres bronzes de la série conservé au musée du Louvre. Jupiter (n°191), Junon (n°192), et Amphitrite (n°180). Mars quittant les armes n’est pas un sujet martial, mais, au contraire, une évocation de la violence du désir amoureux.

Bronze
H. : 50cm
Acquis en 2017

Etude pour Thalie

Giovanni BAGLIONE (1566-1643)

Cette étude préparatoire pour Thalie, La Muse de la Comédie, par Giovanni Baglione, (Rome 1573-1643) appartient à la série de tableaux représentant Apollon et les neuf Muses destinés à orner une salle de la Villa Favorita à Mantoue. Cet ensemble exécuté vers 1620 avait été commandé par le cardinal Ferdinando Gonzague, duc de Mantoue. Pour obtenir une faveur de la part de la reine Marie de Médicis, le duc, informé de ses goûts, lui fit envoyer la série complète en 1624.

Sanguine, plume et encre brune, lavis brun
H. : 11,9cm L. : 9,8cm
Acquis en 2017

Bucéphale dompté par Alexandre

Antoine-Jean GROS (1771-1835)

Exceptionnel dans l'oeuvre graphique de Gros, ce dessin représente la rencontre entre le jeune Alexandre et son cheval, Bucéphale, qui l'accompagnera dans la conquête de son empire, tel que le raconte Plutarque dans sa Vie d'Alexandre. Cet étalon, descendant selon la tradition grecque de l'une des juments de Diomède, était particulièrement farouche et rétif, à tel point que Philippe de Macédoine avait même refusé de le choisir comme monture.

Plume et encre brune, lavis de sépia
H. : 19,8 ; L. : 28,8 cm
Acquis en 2017

La Parabole du bon grain et de l'ivraie

Domenico Maria VIANI (1668-1711)

Cette peinture sur cuivre de format ovale attribuée au peintre bolonais Domenico Maria Viani (1668-1711) a pour sujet la parabole évangélique du bon grain et de l'ivraie. Elle vient compléter dans les collections du Louvre une première peinture de même dimension et de thème voisin dont elle est le pendant, représentant l'épisode de la parabole du retour du fils prodigue (Luc 15, 11-32) offerte en 2010 par Héléna et Guy Motais de Narbonne.

Peinture sur cuivre
H. 0,45 cm ; L. 0,59 cm
Acquis en 2017

La reddition d'Ulm

Antoine-Jean GROS (1771-1835)

Ce dessin revient sur l’un des hauts faits de l’épopée napoléonienne : la reddition de l’armée autrichienne du générale Mack auprès de Bonaparte survenue dans la ville d’Ulm, le 20 octobre 1805. Suite à un court bombardement de l’armée française, l’armée autrichienne se rend rapidement et le général Mack négocie avec Bonaparte les conditions d’une reddition.

Plume et encre brune, pierre noire
H. : 23; L. : 31,5 cm
Acquis en 2017

Joas sauvé de la persécution d'Athalie

Gioacchino ASSERETO (1600-1649)

Gioacchino Assereto est une figure majeure de l'école génoise du XVIIe siècle. Peintre local, il a été très tôt influencé par l'art maniériste lombard et par l'oeuvre de Caravage, de Rubens et de Van Dyck bien représentés dans les collections de Gênes. En dehors de quelques tableaux d'autel et de rares décors à fresque, Assereto est surtout l'auteur de peintures destinées à des collectionneurs qui empruntent leurs sujets à l'Ancien Testament.

Huile sur toile
H. : 147,5 ; L. : 195,5 cm
Acquis en 2017

Marbre d’Anatolie
H.: 36 ; L.: 23 ; P. : 25 cm
Acquis en 2017