Dernières acquisitions

Toiles ovales sur châssis rectangulaire
H : 112 cm ; L : 144 cm
Acquis en 2010

Les Attributs de la musique civile et Les Attributs de la musique militaire

Jean-Siméon CHARDIN - Paris 1699 - 1779

Charles Nicolas Cochin, chargé des Arts auprès du marquis de Marigny, confia en 1766 à Jean-Siméon Chardin l'exécution de deux dessus de porte du salon de musique du château royal de Bellevue, construit sur les hauteurs de Meudon par Louis XV pour Mme de Pompadour. L'artiste, alors âgé de 67 ans, avait acquis un savoir-faire inégalé dans la représentation des choses inanimées, évoluant au cours des ans vers une sobriété de composition toujours plus remarquable. 

Toiles ovales sur châssis rectangulaire
H : 112 cm ; L : 144 cm
Acquis en 2010

Les Attributs de la musique civile et Les Attributs de la musique militaire

Jean-Siméon CHARDIN - Paris 1699 - 1779

Charles Nicolas Cochin, chargé des Arts auprès du marquis de Marigny, confia en 1766 à Jean-Siméon Chardin l'exécution de deux dessus de porte du salon de musique du château royal de Bellevue, construit sur les hauteurs de Meudon par Louis XV pour Mme de Pompadour. L'artiste, alors âgé de 67 ans, avait acquis un savoir-faire inégalé dans la représentation des choses inanimées, évoluant au cours des ans vers une sobriété de composition toujours plus remarquable. 

Tapisserie, laine et soie.
H : 2.92 ; L : 2.85
Acquis en 2010

Dais pour le trône de Charles VII

Jacob de Littemont

D'une beauté à couper le souffle, la tapisserie récemment acquise grâce à la Société des Amis du Louvre sera désormais un des fleurons du patrimoine français. Deux anges, vêtus d'une tunique fleurdelisée sur leur aube blanche, s'élancent, venus du ciel, tenant une couronne entre les mains.

Huile sur toile
H. 1,47 ; L. 1,14.
Acquis en 2009

Le Comte Mathieu-Louis Molé

Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867)

Le 10 décembre 2009, le Portrait du Comte Molé par Ingres , acquis grâce au soutien des Amis du Louvre, fait son entrée officielle dans la collection du département des Peintures.

« Il était hors de question pour le conseil d'administration des Amis du Louvre de ne pas contribuer à l'achat du portrait du Comte Molé par le plus grand portraitiste français, a déclaré Marc Fumaroli, Président de la Société des Amis du Louvre. Le vote a été acquis à la quasi unanimité. Pourquoi ?

Bois (chêne)
H.24 cm ; L. 42.5 cm
Acquis en 2009

Héraclius décapitant Chosroès

Jan de Beerf (actif à Anvers entre 1495 et 1528)

C'est un petit panneau peint à Anvers vers 1515 que la Société des Amis du Louvre vient d'offrir au Département des Peintures.

Il permet très heureusement d'illustrer désormais un pan de la peinture anversoise du premier quart du XVIème siècle, appelé maniérisme gothique, qui n'était jusque-là représenté dans la collection du Louvre que par un panneau anonyme représentant le Martyre de saint Jean dont il n'est pas sûr qu'il ne soit pas plutôt l'oeuvre d'un peintre de Leyde.


H : 7,2 cm ; L 4.6 cm
Acquis en 2008

Boîte à portrait de Louis XIV

Jean I Petiot (1607-1691)

Ce joyau historique à la gloire de Louis XIV a été acquis par la Société des Amis du Louvre lors de la dispersion de la prestigieuse collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, à la troisième vacation du 24 février 2009. Le bijou a heureusement conservé sa riche garniture : sur la face quatre-vingt douze diamants brillent autour du buste émaillé du roi, sommé de la couronne fleurdelisée ; au revers, tout en émail, le chiffre royal au double L entrelacé est environné de rinceaux. 

Huile sur toile
H. 188cm ; L. 105 cm
Acquis en 2008

Vénus et Adonis

Luca Cambiaso (Gênes, 1527 - Escorial, 1585)

La Société des Amis du Louvre a offert en 2008 au musée Vénus et Adonis un des chefs-d'ouvre de Luca Cambiaso, le principal maître de l'école génoise du XVIe siècle. Le tableau est exposé jusqu'au mois d'octobre 2009 dans la salle 17 des Peintures flamandes (aile Richelieu, 2e étage) en pendant de Hercule et Omphale peint par Rubens à Gênes vers 1606 pour Giovanni Vincenzo Imperiale qui possédait en outre une version de notre tableau de Cambiaso. Longtemps cantonnée à ses dessins cubiques et aux nocturnes de la fin de sa vie, la carrière de Luca Cambiaso a été redécouverte lors de la récente exposition monographique consacrée à l'artiste à Austin (Texas) et à Gênes en 2007. À cette occasion, le tableau de Vénus et Adonis fut choisi pour la couverture du catalogue, comme l'ouvre emblématique d'un artiste parvenu à l'apogée de son art.

Diamants
H. 22,5 cm ; L. 11 cm
Acquis en 2008

Le Grand noeud de diamants de l'Impératrice Eugénie

François Kramer

En 2008, la Société des Amis du Louvre a pu faire revenir des Etats-Unis un joyau provenant de la Couronne de France : un somptueux noeud de diamants réalisé par le joaillier François Kramer pour l'impératrice Eugénie en 1855. Le dessin du noeud, assorti de deux glands de passementerie, s'inspire librement de modes de la fin du XVIIIe siècle.

Bois (tilleul et épicéa), restes de polychromie
H. 135 cm ; L. 120 cm ; P. 41 cm
Acquis en 2007

Le Christ des Rameaux

Allemagne du Sud, Souabe

Une des images les plus singulières de la sculpture allemande du Moyen Âge est offerte au musée grâce à la générosité et à la sagacité de la Société des Amis du Louvre, une statue du Christ des Rameaux, en bois polychromé, presque grandeur nature. Le Christ, monté sur un âne, est représenté lors de son entrée triomphale dans la ville de Jérusalem, telle que la relatent les Évangiles. Vêtu de pourpre en signe de souveraineté, il bénit de la main droite et de la gauche tient la bride de l'âne. Son maintien altier et son visage sévère, à l'image de la majesté divine, contrastent délibérément avec la simplicité rustique de son humble monture.

Pastel
H. 59,8 cm ; L. 44,5 cm
Acquis en 2007

Portrait du graveur Francesco Bartolozzi

John Russell (1745-1806)

Bartolozzi, a été acquis au Salon du dessin de 2008 et offert au Musée la même année. Né à Florence en 1727 et mort à Lisbonne en 1815 comme directeur de l'Académie des Beaux-Arts, Bartolozzi est l'un des meilleurs graveurs de son temps. Après avoir mis au point un procédé nouveau, la gravure au pointillé en couleur, il se consacre à l'art de la reproduction. Dès 1768, il est l'un des fondateurs de la Royal Academy. Gravées avec l'aide de nombreux élèves et publiées par l'éditeur John Boydell (1719-1804), les reproductions dues à Bartolozzi sont répandues immédiatement dans toute l'Europe.

Crayon noir, lavis brun et lavis gris sur papier vélin.
H. 18,5 ; L. 26,5 cm
Acquis en 2004

Deux études d'armure

Eugène DELACROIX (Saint-Maurice-en-Chalencon 1798 - Paris 1863)

En 1825, Eugène Delacroix fit pour la première fois un séjour en Angleterre, au cours duquel il se rendit chez Samuel Rush Meyrick (1783-1848), qui avait assemblé dans sa maison de Upper Cadogan Place, une collection remarquable d'armures européennes. Nous connaissons relativement à cette visite, trois feuilles principales de Delacroix conservée à la Wallace Collection, au British Museum et au Louvre, auxquelles s'ajoutent désormais ce don.

Terre cuite
H. 0,450 ;L. 0,353 ; P. 0,215.
Acquis en 1992

Briséis quittant Achille.

Claude Michel, dit Clodion (Nancy 1738-Paris 1814)

La Société des Amis du Louvre vient d'offrir au département des Sculptures un chef-d'oeuvre de Claude Michel, dit Clodion (Nancy 1738-Paris 1814), Briséis quittant Achille. La terre cuite, alors en mains privées, fit partie de l'exposition Clodion organisée au musée du Louvre en 1992, et fut étudiée dans le catalogue. Complètement inconnue, elle fut, par sa grande qualité, une des révélations de cette manifestation. L'identification du sujet, donnée sous réserves en 1992, n'a pas été remise en cause. Il s'agit très probablement de Briséis quittant Achille, un sujet célèbre tiré du premier chant de l'Iliade d'Homère. Son entrée dans les collections du Louvre est un superbe événement. Par comparaisons stylistiques avec d'autres oeuvres en terre cuite de Clodion, comme L'Offrande à Priape du musée J. Paul Getty de Los Angeles, on peut dater le groupe des années 1775.

Ivoire

Christ en croix

Les deux crucifix donnés sous réserve d'usufruit par Marc Fumaroli au département des objets d'art du musée du Louvre relèvent tous deux du monde hispanique. Le premier crucifix fut peut-être réalisé à Rome dans les dernières années du xvie siècle. C'est en tout cas à un prestigieux modèle romain que l'ivoirier voulait faire référence. Le Christ s'inspire directement de celui en métal précieux au centre de la nouvelle garniture d'autel commandée pour Saint-Pierre de Rome et réalisée en 1582 par orfèvre Antonio Gentili sur un modèle de Guglielmo Della Porta. Le second Crucifix s'inscrit dans une histoire beaucoup plus vaste, qui est celle de la mondialisation des échanges à la fin du xvie siècle, avec l'ouverture des routes de navigation entre la Chine, l'Europe et les Amériques. 

Ivoire

Christ en croix

Les deux crucifix donnés sous réserve d'usufruit par Marc Fumaroli au département des objets d'art du musée du Louvre relèvent tous deux du monde hispanique. Le premier crucifix fut peut-être réalisé à Rome dans les dernières années du xvie siècle. C'est en tout cas à un prestigieux modèle romain que l'ivoirier voulait faire référence. Le Christ s'inspire directement de celui en métal précieux au centre de la nouvelle garniture d'autel commandée pour Saint-Pierre de Rome et réalisée en 1582 par orfèvre Antonio Gentili sur un modèle de Guglielmo Della Porta. Le second Crucifix s'inscrit dans une histoire beaucoup plus vaste, qui est celle de la mondialisation des échanges à la fin du xvie siècle, avec l'ouverture des routes de navigation entre la Chine, l'Europe et les Amériques. 

Statuette. Bois
H. 35 cm ;L. 8,5 cm ; P. 18,2 cm

Dame Henen issue de la tombe du trésorier Nakhti

L'entrée d'une oeuvre pour le département des Antiquités égyptiennes est devenue chose si rare que l'acquisition de ce joyau du Moyen Empire dans les collections du Musée du Louvre peut être saluée comme un véritable événement. Il provient des fouilles françaises de l'École du Caire en 1903, dans la nécropole d'Assiout et représente une femme debout sur un socle, une « belle nudité » au corps juvénile dans sa fraîcheur naïve. « Cette belle nudité » dénuée de toute inscription illustre la délicatesse de son statut social, révélé par le contexte archéologique dont elle est issue. Les tombes d'Assiout creusées à flanc de coteau, au début du Moyen Empire, étaient composées d'une chapelle et de plusieurs caveaux.

Aquarelle gouachée sur trait de crayon noir et sanguine
12,5 x 41,5 cm

L'Enlèvement des Sabines et La Continence de Scipion

Giovanni Francesco Romanelli (1610-1662)

Outre ses collections, le musée du Louvre donne à voir à ses visiteurs plusieurs ensembles décoratifs du Grand Siècle exécutés lorsque le palais était une résidence royale. Ainsi, au rez-de-chaussée de l'aile de la Petite Galerie, sous la galerie d'Apollon, une partie des oeuvres du département des Antiquités grecques, étrusques et romaines a pris place dans les pièces de l'ancien appartement d'été de la reine Anne d'Autriche.

Huile sur toile.
H. 61; L. 50cm

Portrait d'actrice

Charles Coypel

Le peintre Charles Coypel (1694-1752) accomplit une remarquable carrière de peintre, qui le conduisit jusqu'au titre de Peintre du Roi en 1747. Parallèlement à sa carrière artistique, Charles Coypel développa une abondante production d'auteur de théâtre. Il y renonça finalement au profit de ses activités de peintre. Néanmoins il fut, de tous les artistes de sa génération, celui qui consacra la part la plus importante de sa création à des sujets proprement littéraires, puisant son inspiration dans le grand répertoire théâtral ou dans les livrets d'opéra.